Dans ce texte, le directeur général de la Radiodiffusion Télévision Sénégalaise (RTS), Pape Alé Niang, prend la parole pour dénoncer ce qu’il qualifie d’« inégalité flagrante » dans la répartition des droits de diffusion de la CAN. Il rappelle que :
les télévisions publiques francophones ne disposent que de la diffusion de 32 matchs de la CAN, alors que le groupe Canal + obtient « l’ensemble » des 52 matchs.
DIASPORA PULSE
cette situation pousserait les téléspectateurs francophones à “s’abonner” pour suivre la compétition, ce qui pose un problème d’“équité”.
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plusieurs directeurs de chaînes publiques africaines, avec le Sénégal en première ligne, ont adressé une correspondance à la CAF pour réclamer un traitement égalitaire.
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En réaction, la CAF envisagerait de limiter également l’accès des chaînes anglophones à 32 matchs, ce qui serait, selon les plaignants, une « solution injuste ».
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L’article précise aussi le contexte :
que les droits de diffusion de la CAN « dépassent aujourd’hui le milliard de francs CFA », contre «300 millions pour la Coupe du monde» selon les chiffres donnés.
Senenews +1
qu’il existe des questions techniques et logistiques, notamment via le diffuseur panafricain New World TV, qui a connu des difficultés lors des éliminatoires de la CAN 2025.
Sport News Africa
Pourquoi cette lettre de dénonciation ?
La lettre commune (ou correspondance) évoquée vise à :
Exprimer le mécontentement des chaînes publiques francophones sur les conditions d’accès (nombre de matchs, coût) des droits de retransmission.
Demander à la CAF et aux détenteurs de droits une meilleure répartition entre diffuseurs africains et opérateurs privés.
Rappeler que les chaînes publiques sont soutenues par des États et servent un intérêt public, et donc que l’accès aux compétitions continentales doit rester équitable.
Mettre en avant l’idée d’une « voix africaine » collective pour traiter directement avec la CAF.
Le Soleil
Implications et enjeux
Pour les chaînes publiques : Si elles ne peuvent pas avoir un accès suffisant ou équitable aux matchs, cela peut réduire leur audience, leur attractivité publicitaire, et leur rôle dans la diffusion du football local et continental.
Pour les publics francophones : Cela crée un déséquilibre dans l’accès gratuit ou public aux matchs, ce qui peut pousser à des abonnements privés ou à des formes de piratage.
Pour la CAF / détenteurs de droits : Le risque : une perte de légitimité, de soutien populaire, et un affaiblissement de la logique d’un «faîte continental» pour la CAN.
Pour l’écosystème audiovisuel africain : Cela pose la question de la souveraineté médiatique, de la valorisation des chaînes africaines et du rôle des médias publics dans la diffusion du sport.
Sport/Afrique.




